
Fondé en 1957 par Maître André Boulan, le cabinet BKP Avocats compte aujourd’hui cinq associés et vingt-cinq collaborateurs, organisés autour de plusieurs pôles : droit immobilier, droit de la famille, droit social, droit pénal et droit des assurances. Le cabinet s’est développé avec une forte culture de l’organisation, de la rigueur et de la modernisation.
Comme le souligne Alexandre Koerfer, Chief Operating Officer du cabinet : "Le cabinet a toujours eu comme vocation première d’être pionnier dans la mise en place des outils aussi bien techniques, digitaux, informatiques que médias.”
Dans ce contexte, la migration vers Secib répondait à un objectif clair : mettre en place un environnement de travail plus cohérent avec le niveau d’exigence du cabinet, capable de soutenir la continuité d’activité, la collaboration des équipes et le pilotage de l’activité dans la durée.
Chez BKP, le besoin ne partait pas d’une logique de nouveauté. Le cabinet cherchait avant tout une solution capable de soutenir une organisation exigeante, tout en simplifiant le quotidien des équipes. L’enjeu était à la fois opérationnel et managérial : améliorer l’accès à l’information, fluidifier la collaboration entre Paris et Versailles, renforcer la qualité de service et disposer d’une donnée plus lisible pour piloter l’activité.
Cette attente se retrouve dans les mots de Maître Virginie Koerfer-Boulan, associée du cabinet : "Nous avions besoin d’une structure intellectuelle, d’une structure informatique qui soit à l’image du cabinet."
Le projet répondait aussi à un besoin de pilotage beaucoup plus fin. Alexandre Koerfer rappelle qu’un cabinet de cette taille doit pouvoir suivre ses nouveaux dossiers, ses clients, ses provisions, sa facturation et la performance de ses pôles avec précision. Autrement dit, le logiciel métier ne sert pas seulement à produire. Il doit aussi aider à décider.
L’un des points les plus marquants du cas BKP Avocats ne tient pas seulement au calendrier, mais à la complexité même de la migration. Le cabinet devait intégrer la plateforme Secib en moins de deux mois, après un passage par un autre logiciel, avec un historique de données devenu partiellement inexploitable. L’enjeu n’était donc pas simplement de “migrer” un existant, mais de reconstruire une base fiable.
“Il fallait transférer en moins de 45 jours, un cabinet de plus de 30 personnes qui a plus de 50 ans d’ancienneté. Tout le monde nous disait que c’était impossible. Les équipes de Septeo ont relevé le défi et 45 jours plus tard, nos équipes étaient en place, opérationnelles et onboardées sur le nouveau logiciel.” - Alexandre Koerfer
Ce résultat repose aussi sur une méthodologie claire : une reprise structurée des données, une phase de test, puis un déploiement progressif avec accompagnement des équipes. Dans un cabinet d’avocats, cette étape est décisive. Une migration réussie ne se mesure pas seulement au jour de la bascule, mais à la capacité des équipes à retrouver rapidement leurs repères et à poursuivre leur activité sans rupture.
Dans un cabinet d’avocats, une migration réussie ne se mesure pas uniquement au jour de la bascule. Elle se juge à la capacité des équipes à retrouver rapidement leurs repères, à reprendre leur activité sans rupture, et à s’appuyer sur une donnée enfin fiable pour travailler sereinement.
Dans un projet de transformation, l’adoption est souvent le point de bascule entre un outil accepté et un outil réellement utilisé. Sur ce sujet, le témoignage BKP fait ressortir un élément simple mais décisif dans le choix de la solution : l’ergonomie.
Maître Virginie Koerfer-Boulan le dit clairement : "Nous avons choisi Secib parce qu’il nous a paru à la fois très complet et parfaitement aligné avec notre objectif de simplicité d’utilisation. C’est également extrêmement intuitif."
Alexandre Koerfer complète : “Le choix s’est arrêté sur Secib pour des raisons très pragmatiques, pratiques et tangibles pour nos équipes, à savoir une interface ergonomique, graphique et très facile et maniable.”
Cette simplicité de prise en main a joué un rôle important dans l’appropriation de l’outil, aussi bien pour les associés que pour les collaborateurs et les assistantes.
L’ergonomie a même eu un effet plus large sur la dynamique interne. Maître Virginie Koerfer-Boulan explique ainsi : « On a adoré l’ergonomie. Ça a été un petit point qui a été le déclic dans l’équipe parce que c’est très facile. » Dans un cabinet d’avocats, cet aspect est loin d’être secondaire. Plus un logiciel est intuitif, plus il réduit la résistance au changement et plus il devient un levier réel d’efficacité.
La réussite de la migration tient aussi à la qualité de l’accompagnement. BKP insiste sur ce point à plusieurs reprises. Dans un moment où les équipes peuvent légitimement craindre la perte de repères, les délais serrés ou les difficultés techniques, l’accompagnement humain compte autant que le produit lui-même.
Me Virginie Koerfer-Boulan le résume avec une formule très forte : "Un bon point très particulier à Septeo sur l’accompagnement, ça a été divin." Elle poursuit en rappelant le contexte de départ : "On était dans un état de stress quand on est passé sous Septeo, qui était indescriptible." Et pourtant, au moment du déploiement, le ressenti du cabinet a été tout autre : "Zéro stress et on est tous partis, mais alors comme un seul homme sur le logiciel."
Du côté d’Alexandre Koerfer, l’accompagnement est également présenté comme un facteur clé de sécurisation. Il insiste notamment sur la réactivité du support, avec une capacité à rassurer rapidement les équipes et à intervenir sans délai quand cela est nécessaire.
Les bénéfices ne relèvent pas d’une promesse abstraite. Ils concernent des gestes simples, répétés chaque jour : retrouver un document, classer un email, collaborer à distance, revoir une facturation, reprendre un dossier plus vite.
Sur la rapidité d’exécution, Me Virginie Koerfer-Boulan livre un retour très concret : "Aujourd’hui, je fais quasi tout moi-même." Elle ajoute : "J’ai aucun stress à pouvoir tout gérer moi-même, les actes, les mails, tout reclasser." Cette autonomie retrouvée dit beaucoup sur la façon dont un bon logiciel métier peut transformer l’organisation d’un cabinet. Il leur permet de travailler plus vite, avec plus de fluidité et moins de friction.
Le classement des emails est un autre bénéfice mis en avant. Là encore, le retour est très précis : "Tous les mails sont systématiquement classés au jour le jour." Pour un cabinet d’avocats, cette capacité à rattacher immédiatement les échanges au bon dossier change beaucoup de choses. Elle réduit les oublis, améliore la traçabilité et sécurise la continuité de traitement (+ ajouter le temps passé sur une tâche à faible valeur ajoutée).
Le gain porte aussi sur l’accès à l’information. Me Virginie Koerfer-Boulan souligne qu’il est désormais possible de "retrouver en trente secondes l’intégralité des procédures", y compris dans des dossiers complexes. Ce type de fluidité n’est pas seulement confortable. Il contribue directement à la qualité de production et à la sérénité des équipes.
"Ce que nous retenons avant tout avec Secib, c’est la rapidité dans l’exécution des tâches.[...] Cette facilité de classement et la possibilité de retrouver en quelques secondes l’intégralité des procédures sont des atouts majeurs. Aujourd’hui, je ne vois pas comment nous pourrions revenir en arrière." - Maître Virginie Koerfer-Boulan
Le fonctionnement de BKP entre Paris et Versailles rend la question de la collaboration particulièrement importante. Le cabinet a également une collaboratrice installée à Cayenne en télétravail permanent. Dans une telle configuration, la continuité d’usage est essentielle.
Sur ce point, le témoignage est sans ambiguïté. Maître Virginie Koerfer-Boulan explique : "Je ne vois pas la différence avec les autres collaborateurs." Un logiciel métier bien intégré rend la distance presque invisible dans le travail quotidien.
La fluidité se joue aussi dans la coopération entre les fonctions du cabinet. Maître Virginie Koerfer-Boulan souligne ainsi la possibilité de travailler simultanément sur les mêmes documents, de revoir des projets de facturation ou d’échanger entre associés, collaborateurs et comptabilité avec plus de simplicité. Elle le résume par une formule forte : "Ça permet vraiment de travailler en partenariat permanent et en croisé permanent."
Pour un cabinet d’avocats, cette capacité à mieux collaborer est un levier stratégique. Elle améliore la coordination, réduit les points de friction et renforce la cohérence du travail produit.
La transformation ne concerne pas seulement la production juridique. Elle touche aussi au pilotage. Pour BKP, l’un des bénéfices majeurs de la migration tient dans l’accès à une donnée plus claire, plus fiable et plus exploitable.
Alexandre Koerfer le formule très bien : "Un cabinet d’avocats structuré comme le nôtre, avec une équipe de plusieurs dizaines de personnes, c’est également une entreprise qu’il faut pouvoir gérer." Il ajoute que la solution leur permet "d’avoir une image à un instant T du cabinet" et de travailler à partir d’une donnée fiable pour orienter les décisions.
Cette visibilité porte notamment sur les dossiers en cours, la facturation, les encaissements, les projections et le suivi de la performance. Dans beaucoup de cabinets, ces sujets restent dispersés entre plusieurs outils ou trop dépendants de retraitements manuels. L’intérêt d’un environnement mieux intégré, c’est justement de transformer la donnée du quotidien en levier de pilotage.
Avec ce projet de migration, BKP n’a pas simplement changé d’outil. Le cabinet a renforcé sa fluidité de travail, sa capacité de collaboration et sa visibilité sur son activité. Pour les cabinets d’avocats qui s’interrogent sur leur propre organisation, ce cas client apporte un enseignement utile : une transformation bien menée peut produire des bénéfices très concrets, à condition de partir des usages métier.