
Délais serrés, dossiers incomplets, exigences réglementaires élevées et attentes fortes des professionnels de l’immobilier…
Kévin Cuisenier a exercé pendant plus de 15 ans comme diagnostiqueur immobilier indépendant en région parisienne, avant de revendre son cabinet et de rejoindre les équipes de Preventimmo.
« Le diagnostic immobilier est un métier d’urgence. Lorsqu’un agent signe un mandat, l’intervention doit souvent être réalisée très rapidement, parfois dès le lendemain, avec un rapport attendu dans des délais très courts. »
Dans ce contexte, la réactivité est une exigence centrale du métier.
Comment gagner du temps quand on est diagnostiqueur immobilier, tout en sécurisant ses dossiers et en gérant l’urgence du quotidien ?
C’est précisément à cette question que répond l’expérience de terrain de Kévin Cuisenier, à travers des conseils concrets et immédiatement applicables.
Ce que Kévin aurait aimé savoir plus tôt : exiger un maximum d’informations dès le départ.
Actes de propriété, factures de travaux, documents techniques… Ces pièces sont souvent difficiles à récupérer après coup et deviennent rapidement chronophages.
Son conseil terrain :
« Monter au 5ᵉ étage sans savoir quelle porte ouvrir, ça m’est arrivé. C’est du temps perdu qu’on peut clairement éviter. »
Agents immobiliers, notaires, particuliers : chaque interlocuteur a ses contraintes… et ses urgences.
Pour Kévin, la relation client repose sur trois piliers essentiels :
« Quand les enjeux du diagnostic sont bien expliqués, les échanges sont plus simples et le dossier est mieux sécurisé. »
L’État des Risques et Pollutions (ERP) est aujourd’hui l’un des points les plus sensibles des dossiers immobiliers.
Il y a encore quelques années, les recherches étaient réalisées manuellement : sites des communes, cartographies, recoupements multiples.
« Je suis ensuite passé par un partenaire spécialisé comme Preventimmo, capable de garantir la conformité des données et de m’alerter en cas de mise à jour sur une commune. »
Pourquoi s’appuyer sur un partenaire fait gagner du temps :
Son choix terrain :
« S’appuyer sur un partenaire spécialisé, avec des données fiables et une traçabilité claire. »
La réactivité est indispensable dans le métier de diagnostiqueur.
Mais elle ne doit pas se faire au détriment de l’organisation ni de la qualité du travail.
Selon Kévin, cela passe par :
« Être réactif, ce n’est pas dire oui à tout. C’est savoir répondre vite, tout en gardant la maîtrise de son travail. »
Avec l’expérience, il a appris aussi à relativiser : toutes les demandes ne relèvent pas du même niveau d’urgence, même si elles sont perçues comme telles par les clients.
Les meilleurs conseils en diagnostic immobilier ne relèvent pas de méthodes théoriques.
Ils reposent sur des choix simples, une organisation solide et une connaissance fine du terrain, celle que seule l’expérience permet d’acquérir.