
L’intelligence artificielle générative s’impose aujourd’hui comme un levier de productivité devenu incontournable. En moins d’une minute, elle permet de rédiger, synthétiser, résumer, réaliser des tableaux, etc…Il s’agit d’un outil offrant un gain de temps non négligeable notamment en favorisant l’automatisation des tâches chronophages.
Toutefois, derrière cette simplicité apparente se cachent des mécanismes statistiques d’une grande complexité mais aussi des limites qu’il convient de comprendre pour en faire un usage éclairé et maîtrisé.
Une IA générative repose sur des algorithmes d’apprentissage automatique entraînés grâce à une quantité de données et textes. Son fonctionnement consiste à générer des réponses cohérentes en apparence, fondées uniquement sur des corrélations. L’IA ne raisonne pas, n’analyse pas la véracité d’une information et ne dispose d’aucun esprit critique. Elle ne comprend pas non plus les données qu’elle produit. Cela explique en grande partie le phénomène des « hallucinations ». Ce sont de fausses affirmations formulées avec toute l’assurance que peut avoir une IA générative.
Ces hallucinations constituent l’un des principaux biais de l’IA générative. Le système peut ainsi inventer une référence juridique, une jurisprudence ou un article de loi inexistant, tout en l’exposant dans un argumentaire cohérent. Dans un cadre professionnel, et plus encore dans le domaine juridique, ce risque est loin d’être anodin. Une simple mention erronée peut fragiliser la fiabilité d’un dossier et, dans certains cas, engager la responsabilité de celui qui l’a produite.
À cela s’ajoute la question des itérations. Chaque interaction avec le modèle d’IA générative influence la qualité de la réponse. Ainsi, une requête mal formulée ou répétitive peut entraîner un appauvrissement du contenu et amplifier les erreurs de celui-ci.
Il devient donc essentiel de structurer la manière de questionner l’outil en réalisant des prompts qualitatifs et précis. La vérification des réponses obtenues avec des sources fiables demeure toutefois indispensable.
Par ailleurs, les biais cognitifs intégrés dans les données d’apprentissage constituent une autre zone de vigilance. L’IA reproduit mécaniquement les représentations présentes dans les textes qui l’ont nourrie. Elle assimile ainsi les préjugés humains contenus dans ces textes. Ce phénomène, difficilement détectable à première vue, peut conduire à des contenus orientés ou inadaptés à certains contextes.
Pour limiter tous ces risques, il est recommandé de prendre des précautions telles que relire systématiquement les productions, confronter les résultats à des sources officielles. L’IA générative doit être envisagée comme un outil d’assistance et non comme un moyen de substitution à la réflexion humaine. Elle peut faire gagner un temps considérable dans la recherche et la rédaction, à condition d’être utilisée avec rigueur. En effet au-delà de sa puissance, il appartient à l’humain de garantir la conformité légale du contenu qu’elle génère.
Dans un contexte où l’usage de l’IA nécessite une vigilance accrue, s’appuyer sur une solution spécifiquement pensée pour les avocats représente un véritable avantage. Les systèmes généralistes, par leur conception même, montrent rapidement leurs limites et ne peuvent répondre aux exigences de précision, de fiabilité et de sécurité propres au domaine juridique.
C’est dans cette perspective que l’agent IA Brain, développé par SEPTEO, apporte une réponse plus adaptée. Conçu pour s’intégrer directement à votre logiciel métier Secib, il réalise une analyse exhaustive et va extraire la matière première indispensable à la production d’actes. En intégrant les spécificités du métier d’avocat, Brain garantit un niveau de précision et de pertinence pleinement aligné sur les pratiques juridiques quotidiennes.
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