Témoignage

Comment Nicolas Durand a-t-il développé son activité de négociation immobilière notariale ?

2
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12/6/2026
Nicolas Durand
Sommaire
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En résumé :

  • Nicolas Durand a créé en 2014 son activité de négociation immobilière notariale au sein de l’étude de Saint-Bauzille-de-Putois, au plus près des besoins des vendeurs et acquéreurs.
  • Il voit le GIN comme un accélérateur d’opportunités, grâce au travail en réseau et au partage de mandats partout en France.
  • Des estimations immobilières plus rapides et plus fiables grâce à des outils dédiés comme Notestim.

Au sein des l'étude des notaires du Pic Saint Loup, à Prades-le-Lez, Saint-Bauzille-de-Putois et Montpellier, Nicolas Durand exerce le métier de négociateur immobilier depuis plus de 20 ans. Créée en 2014, son activité de négociation immobilière notariale s'est progressivement développée grâce à la proximité avec les clients, au travail en réseau et à des outils dédiés à l'estimation immobilière.

Depuis combien de temps existe votre service de négociation ?

J’ai créé le service de négociation en 2014. Les notaires des trois études ont souhaité créer ce service à Saint-Bauzille-de-Putois, au pied des Cévennes. Il n’y avait pas d'agent immobilier sur cette annexe, donc ils sont dit : pourquoi ne pas créer un service de négociation ?

Qu’est-ce qui vous plaît dans le métier de négociateur ?

Cela fait maintenant 23 ans que je fais ce métier. C'est la proximité, l'échange avec les clients, côté acquéreur ou côté vendeur. Il y a toujours un relationnel qui est très sympathique, c'est un métier très plaisant. On ne fait jamais la même chose, on n’est jamais au même endroit, on ne voit jamais les mêmes clients, c'est ce qui est enrichissant dans ce métier.

Pourquoi l’étude a-t-elle choisi d’intégrer un Groupement Immobilier de Notaires (GIN) ?

C'est après mure réflexion. Les trois notaires associés ont bien fait de choisir le Groupement, parce que cela permet de bien travailler avec d'autres négociateurs et de multiplier les chances de vendre. On fait aujourd'hui beaucoup de délégation dans des régions où on n'irait pas dans le cadre de successions. Par exemple à Avignon où on est un petit peu trop éloignés, on a un GIN et on va faire une délégation pour que la personne s'en occupe. Donc on est toujours maître à bord. C'est nous qui tenons le mandat de vente, on délègue par exemple à Avignon, ce qui permet de faire un partage d'honoraires. Et il n’y a pas qu’eux, je cite cet exemple mais il y en a dans toute la région, dans toute la France. On a vendu du côté de Bordeaux aussi, dans le Bordelais, ça marche plutôt bien. Cela permet évidemment de rentrer des biens que mes collègues m'envoient directement. C'est quelque chose de très positif. Je reçois aussi des délégations venant du Groupement, que ce soit sur l’Hérault, le Gard, ou même d'ailleurs.

Combien d’estimations immobilières faites-vous par an ?

Je dirais une quarantaine d'estimations à peu près par an. Et après, on est sur un quota d’une quarantaine de ventes par an.

Comment utilisez-vous le logiciel Notestim pour vos estimations immobilières notariales ?

Je fais aujourd'hui mes estimations à travers le logiciel Notestim, qui nous permet de donner un avis plus professionnel et plus adéquat aussi sur le marché de l'immobilier. Une estimation que je saisis sur Notestim, j'en ai pour une vingtaine de minutes.

Facturez-vous vos estimations immobilières ?

Tout dépend du critère et de la personne que l'on a. Dans le cadre d'une succession, on ne va pas facturer parce que ce sont des clients de l'étude. Si toutefois il y une facturation parce que le client ne veut pas passer par notre étude, il y aura une facturation parce que le travail est fait. Donc on facture, mais tout dépend du profil du client que l'on a en face. On est sur une tarification de nos estimations à 300 € hors taxes.

Avez-vous un message à faire passer pour les professionnels de l’immobilier et du notariat ?

Il faut que l’on soit plus soudé, je pense, entre négociateurs, et que les notaires, grâce au Groupement, puissent insister pour essayer de démarcher tous les nouveaux notaires qui s'installent à ouvrir un service de négociation. Plus on sera, et plus le travail portera ses fruits sur l'avenir. Il faut que les notaires prennent conscience qu’aujourd'hui, ouvrir un service de négociation est très important. Pour eux et pour les négociateurs.

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