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Un arrêté du 9 janvier 2026 concerne le risque de retrait et gonflement des argiles (RGA), qui est un phénomène par lequel les sols argileux se rétractent en période de sécheresse et se gonflent avec la pluie. Cela peut provoquer des mouvements de terrain susceptibles de fissurer les travaux. Ce texte remplace la carte nationale des zones à risque RGA qui avait été fixée par un arrêté du 22 juillet 2020 par un nouveau zonage qui prend en compte l’augmentation des sinistres liés à la sécheresse.
Cette nouvelle cartographie consacre une extension des zones exposées au risque RGA, qui recouvrent aujourd’hui 55% du territoire (contre 48% autrefois). Cela dans le but de prévenir plutôt que de réparer les sinistres assurantiels. Elle est disponible sur le site Géorisques.
Le zonage sert à redéfinir le périmètre d’application des règles de la loi ELAN codifiées aux articles L 132‑4 et suivants du Code de la construction et de l’habitation.
Ainsi dans les zones d’exposition moyenne à forte au risque RGA définie par cette carte, les obligations suivantes s’imposent :
Le texte s’applique aux promesses de vente et aux ventes authentiques de terrains non bâtis constructibles, ainsi qu’aux contrats de construction de maisons individuelles conclus à compter du 1er juillet 2026.
Une note à destination du rédacteur a été ajoutée en bible, dans les clauses relatives au RGA et à la construction des maisons individuelles.
Cette note vise à alerter sur :
Source : Arrêté du 9 janvier 2026 modifiant l'arrêté du 22 juillet 2020 définissant les zones exposées au phénomène de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols argileux.